Julie de Waroquier, photographe

 

 

Pour ce deuxième interview, nous allons partir à la découverte d’une talentueuse artiste connue sous le nom de Julie de Waroquier, photographe de l’imaginaire. À travers ses photographies, la jeune artiste nous plonge dans des mondes variés tout en mêlant imaginaire et réalité.

Et si tu nous racontais tes débuts de photographe?

 

Je ne peux pas dire que j’ai toujours été passionnée par la photographie, même si j’ai toujours été attirée par les arts de l’image. Cette passion m’est venue lorsque j’étais en prépa littéraire. J’ai reçu un appareil photo compact pour mes 18 ans, qui ne devait servir qu’à immortaliser mes souvenirs de vacances. J’ai un peu tout essayé, de la photo de rue à la photo de fleur, par pur plaisir. Mais j’ai rapidement réalisé que ce que je préférais, c’était créer mes propres histoires à travers des mises en scène. Bien sûr, au début la technique me faisait défaut, et j’ai raté nombre de photos pour cette raison. Je pallie mes lacunes peu à peu pour que cet aspect de la photographie ne soit plus un frein.

 

D’où te vient l’inspiration pour tes photographies ?

 

Tout m’inspire inconsciemment, depuis les lectures de mon enfance jusqu’aux musiques que j’écoute aujourd’hui. Je puise surtout dans les émotions et les ressentis.

 

Certaines de tes photographies reflètent-elles ce que tu as vécu ?

 

Il y a quelques photos autobiographiques, mais je tends à l’abstraction. Parler de moi ne m’intéresse pas, je préfère évoquer des sentiments que tout le monde peut ressentir. À travers mes photos, j’essaie de toucher l’universel plutôt que ma vie en particulier.

 

Y a t-il des artistes qui ont contribué à ton imaginaire?

 

Des centaines, et cela change perpétuellement, consciemment ou inconsciemment. J’adore admirer le travail d’autres artistes ! En ce moment, je suis très inspirée par la musique, cela va de contemporains comme Austra ou London Grammar à des compositeurs comme Khachaturian.

 

 

Ton film Rêvalités présente une jeune femme attachée à ses souvenirs d’enfance, peux-tu nous raconter brièvement ton enfance?

 

J’étais extrêmement introvertie et timide. Je préférais passer mes week-ends à lire et à dessiner, des heures durant. J’étais aussi très rêveuse, la tête dans les nuages. Cela désespérait mes parents, pensant que je n’avais pas d’amis, ils disaient que j’allais « finir ermite » ! Je me suis donc longtemps crue anormale, à préférer ainsi la solitude, à ne pas m’épanouir là où ma famille attendait que je sois heureuse. Aujourd’hui, ma mère dit que je suis « l’allumée de la famille », mais en un sens positif, et ça me fait beaucoup rire ! Mes petites différences d’introvertie ont peu à peu pris leur place, au fur et à mesure que ma personnalité s’est affirmée.

 

 

 

 

Découvrez le reste de ses photographies sur son site et soyez libres de la suivre sur sa page Facebook!

 

Je remercie Julie pour cet interview et j’espère que vous appréciez son travail tout autant que moi! 

Etant moi-même photographe (amateur), ses photographies m’inspirent beaucoup!

 

 

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